Sorcier d'empire
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| Volume | Ars obscura N°01 |
| Titre Partie | Ars obscura |
| Auteur | Baranger, François (070) |
| Editeur | Denoël : [Paris] , 2023 |
| Collection | Lunes D'encre N°Livre 1 |
| Collation | 1 vol. (496 p.) |
| Format | 21 cm |
| ISBN | 978-2-207-16580-5 |
| Prix | 23 |
| Langue Edition | fre |
| Sujets | uchronie |
| fantasy | |
| historique | |
| steampunk | |
| magie | |
| napoléon bonaparte | |
| politique | |
| guerre | |
| 19ème siècle | |
| Promotions |
| Site | Numéro | Cote | Section | Etat |
| Bibliothèque de POURRAIN | DOC-89240-09298 | F BAR | FANTASTIQUE & FANTASY | Disponible |
Contient :
Série en 4 tomes,
Résumé : 1815. Napoléon Ier a conquis l’Europe grâce aux pouvoirs d’Élégast, un sorcier dont nul ne sait rien et qui est le seul capable de pratiquer l’Art Obscur : une forme de magie aussi puissante que terrifiante. En dépit de la force militaire de la France, la population vit dans la crainte des bulles noires, ces manifestations surnaturelles violentes qui engloutissent les gens et libèrent des hordes de monstres semant la mort dans les campagnes. Ludwig Arcerese, un mercenaire qui a tout oublié de son passé, s’est spécialisé dans la traque de ces créatures. Lorsqu’il croise la route d’Éthelinde Ordant, une étrange naturaliste recherchée par toutes les polices de l’Empire, celle-ci ne peut que constater l’impossible: Ludwig sait lui aussi faire appel aux forces de l’Art Obscur. Les deux marginaux vont unir leurs efforts afin de comprendre qui est cet effrayant sorcier, et quels sont ses noirs desseins. Antique confrérie de mages, espions à la solde de l’étranger, mystérieuses entités ésotériques, comploteurs travaillant à la chute de l’Empereur, secte russe d’adorateurs d’un dieu sanguinaire… Chacun joue son rôle dans ce récit épique, les uns pour empêcher le monde de sombrer dans les ténèbres, les autres pour l’y plonger.
Notes : François Baranger est illustrateur et écrivain français. Suite à ses études artistiques, il travaille quelque temps comme graphiste dans le jeu vidéo, puis se lance, en 1998, dans la réalisation de courts-métrages d'animation. L'un d'eux, "Antebios", sera primé au Festival Imagina en 1999 et connaîtra une diffusion internationale à la télévision. À partir de 2004, François Baranger revient à sa formation initiale de dessinateur en entamant la création d'une série de bande dessinée intitulée "Freaks Agency" (2005-2006), inspirée de l'univers de l'écrivain américain HP Lovecraft, dont il est un admirateur. La série connaîtra un succès d'estime. En 2005, il commence à réaliser des couvertures de roman, notamment dans l'édition jeunesse, puis pour la littérature de genre. En 2007, il participe comme concept-artist à la préproduction du jeu vidéo "Heavy Rain" (Quantic Dream), pour lequel il réalisera plus d'une centaine d'illustrations. À partir de ce projet, le travail de designer devient l'essentiel de son activité d'illustrateur. Son travail de concept-artist est particulièrement remarqué sur le film de Christophe Gans, "La Belle et la Bête" (2013). Parallèlement à ces activités, François Baranger élabore un long roman de science-fiction, dont l'écriture lui prendra une dizaine d'années. Le roman s'intitule "Dominium Mundi" et s'inspire, entre autres, du poème épique "La Jérusalem délivrée" (Le Tasse, 1581). Il est publié en deux tomes en 2013 aux éditions Critic, et reçoit un excellent accueil, critique et public. Il est nommé pour plusieurs prix littéraires et paraît au format poche en 2016, dans la collection Science-fiction des éditions Pocket.
Série en 4 tomes,
Résumé : 1815. Napoléon Ier a conquis l’Europe grâce aux pouvoirs d’Élégast, un sorcier dont nul ne sait rien et qui est le seul capable de pratiquer l’Art Obscur : une forme de magie aussi puissante que terrifiante. En dépit de la force militaire de la France, la population vit dans la crainte des bulles noires, ces manifestations surnaturelles violentes qui engloutissent les gens et libèrent des hordes de monstres semant la mort dans les campagnes. Ludwig Arcerese, un mercenaire qui a tout oublié de son passé, s’est spécialisé dans la traque de ces créatures. Lorsqu’il croise la route d’Éthelinde Ordant, une étrange naturaliste recherchée par toutes les polices de l’Empire, celle-ci ne peut que constater l’impossible: Ludwig sait lui aussi faire appel aux forces de l’Art Obscur. Les deux marginaux vont unir leurs efforts afin de comprendre qui est cet effrayant sorcier, et quels sont ses noirs desseins. Antique confrérie de mages, espions à la solde de l’étranger, mystérieuses entités ésotériques, comploteurs travaillant à la chute de l’Empereur, secte russe d’adorateurs d’un dieu sanguinaire… Chacun joue son rôle dans ce récit épique, les uns pour empêcher le monde de sombrer dans les ténèbres, les autres pour l’y plonger.
Notes : François Baranger est illustrateur et écrivain français. Suite à ses études artistiques, il travaille quelque temps comme graphiste dans le jeu vidéo, puis se lance, en 1998, dans la réalisation de courts-métrages d'animation. L'un d'eux, "Antebios", sera primé au Festival Imagina en 1999 et connaîtra une diffusion internationale à la télévision. À partir de 2004, François Baranger revient à sa formation initiale de dessinateur en entamant la création d'une série de bande dessinée intitulée "Freaks Agency" (2005-2006), inspirée de l'univers de l'écrivain américain HP Lovecraft, dont il est un admirateur. La série connaîtra un succès d'estime. En 2005, il commence à réaliser des couvertures de roman, notamment dans l'édition jeunesse, puis pour la littérature de genre. En 2007, il participe comme concept-artist à la préproduction du jeu vidéo "Heavy Rain" (Quantic Dream), pour lequel il réalisera plus d'une centaine d'illustrations. À partir de ce projet, le travail de designer devient l'essentiel de son activité d'illustrateur. Son travail de concept-artist est particulièrement remarqué sur le film de Christophe Gans, "La Belle et la Bête" (2013). Parallèlement à ces activités, François Baranger élabore un long roman de science-fiction, dont l'écriture lui prendra une dizaine d'années. Le roman s'intitule "Dominium Mundi" et s'inspire, entre autres, du poème épique "La Jérusalem délivrée" (Le Tasse, 1581). Il est publié en deux tomes en 2013 aux éditions Critic, et reçoit un excellent accueil, critique et public. Il est nommé pour plusieurs prix littéraires et paraît au format poche en 2016, dans la collection Science-fiction des éditions Pocket.





